La Poésie élémentaire

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Corps - Erotismées - Pornographie - Langue - Libertinage - Surréalisme

Marie-Laure Dagoit / derrière la salle de bain

Autres sites - Exposition

 

 

 

Corps

Titre : "ô poésie, protohistoire du corps" - Section 1

Auteur : Valérian Lallement

Source : http://www.hermaphrodite.fr

 

On suppose, pour que l’écriture survienne, qu’une expérience initiale a eu lieu. Ce qui destitue la langue ancienne et rend nécessaire la langue nouvelle tient dans le rapport de l’expérience à sa relation, à la manière dont l’expérience est lié dans la langue. C’est dans les différents modes de cette liaison qu’on pourra saisir ce qui les distingue le plus profondément, et que l’on pourra envisager que la langue nouvelle n’est pas seulement destitution de la langue ancienne, mais aussi la création par renversement (révolution) d’un autre monde et d’un autre mode de représentation de ce monde. La langue ancienne, on l’a vu, substitue le sens au manque, le plein de la représentation au vide laissé par l’expérience. Et on a entendu la langue nouvelle comme destitution d’un sens qui serait l’équivalent inversé de ce manque. C’est au lieu et au moment où l’interdit joue - qui pèse sur le sexe, le corps, le meurtre, le Nom, etc. - que la nécessité de la langue nouvelle se fait jour, et avec cette apparition la disparition de la langue ancienne. > lire la suite

 

Erotismées

Titre : Érotismées, Sylvie Nève, éd. Atelier de l’Agneau (critique)

Auteur : Alain Hélissen

Source : http://www.theatrepoeme.be

 

Érotismées, c’est le titre d’une plaquette publiée en 1987 (éd. Électre). On retrouve ce texte augmenté de deux autres – glanés dans les années 1990 ou datant, pour le dernier, de 2004 – dans cette édition sortie des presses en mars 2006. Voilà pour les dates. Onpourrait d’ailleurs en faire l’économie, tant les trois volets constitutifs de ce recueil brassent une même pâte, pétrie d’amour et de langue : Bêche lape / bine et bine / ébarde esbaudie / ébaudis nos ébats / connin beau dire / lapin lazuli / carotte éméchée zigzag / des rostres des reins. Et, croisant un peu plus loin des « chats musqués partout » en retenir ces vers un rien coquins : Ah que / que ne te vulve / que ne me queue / que vulve queue / que vulve couille / tétin couille n’éteint que / tâtons queue ni trop peu/… « Quelques mots de l’amour » déclinent un abécédaire qui, d’abandon à bête, dresse des commentaires illustrés de citations autour de verbes et noms communs appartenant au vocabulaire amoureux. Cocasse ici de découvrir quelques sens oubliés, comme celui « d’accommoder une dame » ou bien « de l’avoir » : Adieu ma chérie, rêvons-nous cette nuit, nous nous aurons demain (Flaubert). Dernier opus, « Bête à deux » rassemble billets doux, chansons à (te) boire, poème aux « beaux corps » et, « glossairement » écrite, une suite pour l’être aimé sur l’air de « mon a… ». Sylvie Nève mouline langue et corps dans une jouissance ininterrompue. Les dessins épurés et discrètement suggestifs de Mireille Désidéri viennent rajouter quelques pincées d’érotisme à un ouvrage qui n’en manque pas.

 

Pornographie

Titre : Lecture/performance de Manuel Joseph (à l'occasion de la journée "Pornographie" du CEP - ENS)

Auteur : C. Hanna

Source : http://cep.ens-lsh.fr

 

La pornographie est une notion centrale du métadiscours de l'actuelle jeune poésie. Elle permet de saisir le paradoxe du contemporain poétique divisé entre l'exigence de rendre la poésie au monde, de désacraliser, dénuder, rabaisser son expression et la volonté de changer l'écriture poétique, de transformer la "composition" en opérations heuristiques portant sur les codes de représentation réalistes, en manipulations sémiologiques révélatrices des mécanismes toujours changeants par quoi la réalité se donne couramment à nous.
La pornographie engage d'autre part l'idée qu'une certaine poésie actuelle se fait de son fonctionnement pragmatique : le pornographique n'est pas un genre de représentation, ni encore une machine à produire des images fantasmatiques mais un dispositif social symbolique d'action directe, capable de stimuler des réflexes réceptionnels cognitifs dégagés d'une expérience esthétique ou figurale première. En cela, il constitue un modèle d'action tactique pour les poétiques contemporaines les plus percussives. (...)

Manuel Joseph est un poète coupant et politique : l'action politique est pour lui une action sur la langue de redécoupe des unités et redéfinition des corrélations signifiantes . Ses livres sont des " pièces ", des agencements ou encore des montages construits par ponction dans la matière médiatique, les sources du savoir commun (la propagande entretenue durant la guerre du Golfe, ou pendant la psychose antipédophile) puis recomposion permutative ; cela de manière à ce qu'émerge une forme particulière de connaissance concernant les soubassements mythologiques structurant nos sociétés. > page (une vidéo en ligne)

 

 

Titre : De la pornographie (de Georges Molinié, Éditions Mix (28, av. de Laumière 75019Paris)

Auteur : Anonyme

Source : http://www.lmda.net

 

Le pornographique est "simplement courageux, clair, limpide, en sa répétition infinie des gestes du sexe au regard : il est lumineux." Georges Molinié nous mène jusqu'à cette étonnante apologie conclusive avec une remarquable attention. Car le sujet tient visiblement au coeur de cet universitaire dégagé des normes, car il s'agit d'un terrain déjà scruté "sous toutes les coutures", car les réticences du lecteur et de la lectrice sont à prévoir et comprendre. On sait que l'appétit de représentations crues est souvent pensé en relation avec la pulsion de mort, et l'on dit même que le siècle du X fut comme par hasard celui des charniers ; mais, objecte Molinié, n'est-ce pas justement des corps que voulurent "annihiler " les nazis, acharnés à effacer les cadavres mêmes ? Cessons donc de perpétuer les systèmes qui sacralisent abusivement la raison, restons "au ras de l'humain" : c'est là que l'auteur entend rétablir un matérialisme du corps vivant et poser quelques questions.
"On peut se demander quelle envie, quel titillement particulier poussent les intellectuels à travailler la question pornographique : c'est du même ordre (...) que de se mettre à travailler sur l'accusatif en grec homérique ? "Non, car on manifestera toujours "un minimum de réaction physiologique à la chose". Ce minimum-là, il s'agit alors de lui rendre toute sa dignité, de le prendre infiniment au sérieux : la présence paradoxale qu'offre la pornographie, cet intime qui vient se mêler à l'autre" rien de plus proche, de plus exposé, de plus fragile ; et rien de plus lointain, de plus inaccessible, de plus inatteignible" pourraient être le meilleur moyen de penser l'art. C'est dans cette optique que viennent ici à être délicatement distingués, à la racine de l'émotion pornographique, "et la sensation de voilà l'absolu et le constat de c'est absolument rien que ça". > page

 

Titre : Pornographie, écriture prostitutionnelle

Auteur : Valérian Lallement

Source : http://www.le-mort-qui-trompe.fr

La pornographie fut nommée à partir d’un point littéraire. Rétif de La Bretonne, le pornographos pionnier, est « l’écrivain qui, en 1769, a forgé le terme même du « nom demi barbare de PORNOGRAPHE » en le calquant sur les deux mots grecs (pornê, prostituée et graphein, écrire) » (Branko Aleksić, Revue Hermaphrodite, n°8, 2003). C’est dire que la pornographie, originellement, pose le problème de la représentation du sexe et du corps dans l’écriture.

La pornographie suit une double évolution historique, qui conduit du point littéraire d’où elle fut nommée - et excédée, au même moment, par Sade - jusqu’à notre modernité. Le traitement du corps par le texte produit deux expressions pornographiques contradictoires. D’une part, une pornographie représentationnelle, pour laquelle la possibilité de la représentation du sexe ne fait pas question, et qui se décline à travers la littérature érotique et s’achève dans notre « porno » marchand et spectaculaire. La préface de L’Anti-Justine, roman le plus pornographique de Rétif, dans laquelle l’écrivain s’explique sur son projet anti-sadien, donne la mesure de cette forme de pornographie : « Mon but est de faire un livre plus savoureux que [ceux de Sade], [...] où le libertinage n’ait rien de cruel pour le sexe des grâces [...], où l’amour ramené à la nature, exempt de scrupules et de préjugés, ne présente que des images riantes et voluptueuses » (Préface, L’Anti-Justine, 1798). La pornographie représentationnelle transige, métaphorise, trouve des formules pour dire le sexe (emploi d’un vocabulaire spécifique à la littérature érotique : vit, braquemart, mont de vénus, etc. ; de même que le « porno » spectaculaire comporte ses « figures » imposées). D’autre part, à cet érotisme enchanteur, rieur, et à vocation excitatoire, l’« infâme » Sade va opposer la cruauté du sexe et, dressant un catalogue de tous les vices, à la précision monstrueuse, va excéder cette forme utilitaire de représentation du sexe. Chez Sade déjà, la porno-graphie pose la question de l’indépassable inadéquation du sexe et de l’écriture. En ce sens, Sade est le véritable initiateur de la porno-graphie telle que notre modernité l’envisage : système de la cruauté (A. Artaud), érotisme (G. Bataille), écritures des perversions (P. Klossowski), pornologie (G. Deleuze), écriture prostitutionnelle (P. Guyotat) ; tandis que Rétif semble l’initiateur d’un courant de la pornographie qui couvre toute la littérature érotique jusqu’au « porno » marchand contemporain. La porno-graphie sadienne produit un questionnement de la langue au contact du sexe, c’est-à-dire provoque les transformations de la langue au contact de la pornê. La première forme de pornographie (« porno ») ne heurte que la morale, tandis que la deuxième (« porno-graphie ») s’oppose à la loi. > lire la suite

 

Langue

Titre : Pierre Guyotat, "une parole d’avant les mots"

Auteur : Valérian Lallement

Source : http://www.hermaphrodite.fr

 

Il n’est pas facile de présenter, en quelques minutes, une œuvre aussi vaste et aussi nouvelle que celle de Pierre Guyotat. On ne peut, en effet, résumer en quelques phrases, ou en quelques formules, une œuvre qui a nécessité une trentaine d’année de travail pour s’écrire, et qui n’est pas encore achevée. C’est pourquoi j’ai choisi, pour cette présentation, de suivre pas à pas, chronologiquement, et en m’appuyant sur certains éléments biographiques, l’évolution de l’œuvre et de la langue. Il y a en effet quelque chose de très frappant dans l’évolution et dans la constitution de l’œuvre : c’est que chaque œuvre est suscitée par un voyage ou par une expérience, avec, pour substrat, réel ou halluciné, l’Algérie. Mais dire que le biographique nourrit l’œuvre, c’est finalement ne rien dire. Je ne vais donc pas essayer de trouver dans la vie de Pierre Guyotat des événements précis ou exemplaires qui pourraient expliquer l’évolution de l’œuvre, par exemple. Je voudrais au contraire essayer de montrer, mais sans l’expliquer forcément, le lien qui se tisse entre le biographique et le textuel. > lire la suite

 

Libertinage

Titre : L’enfer du Grand Siècle (à propos de : Michel Jeanneret, Eros rebelle. Littérature et dissidence à l’âge classique, Paris, Editions du Seuil, 2003)

Auteur : Charles-Oliver Stiker-Metral

Source : http://www.fabula.org

 

Le dernier ouvrage de Michel Jeanneret ne prétend pas retracer l’histoire du libertinage, mais tente de circonscrire l’inscription historique du rapport jugé universel entre la littérature et les pulsions d’Eros. Or la littérature fonctionne à cet égard comme un vecteur ambigu, qui peut aussi bien déguiser les élans du corps et du désir que les magnifier en s’affranchissant de tous les carcans.
L’âge classique constitue un champ particulièrement fécond pour analyser la lutte entre le désir et ses obstacles. Tandis que se met en place le contrôle politique de la création littéraire, les chantres d’Eros participent de la liberté qui fait de la République des lettres un foyer de résistance à toute mainmise sur les activités de l’esprit. En explorant le corpus de la production littéraire la plus triviale et en étudiant ses ramifications dans la culture littéraire du XVIIe siècle, Michel Jeanneret nous introduit dans l’enfer du Grand Siècle, révélateur de son envers, de tout ce qui, dans cet âge policé, doit être tu ou caché.
La démarche de Michel Jeanneret a l’élégance d’une « promenade » dans les marges de la littérature canonique. Elle considère Eros comme une catégorie qui, loin de constituer une simple matière thématique, rend compte de stratégies engageant le rapport entre l’écrivain et tous les pouvoirs coercitifs :
"On pourrait même soutenir que la littérature, quelle qu’elle soit, a toujours une composante érotique, puisque, souterrainement irriguée par le travail des pulsions, elle module, sous des formes plus ou moins cryptées, les élans du désir" (p. 11).
Michel Jeanneret entend donc proposer dans ce livre l’étude d’un aspect constitutif, à ses yeux, de « la » littérature, au moment où celle-ci revêt sa forme moderne. > lire la suite

 

> lire aussi de Michel Jeanneret : La Muse lascive, anthologie de la poésie érotique et pornographique française (1660-1660) éditions Corti, 2007. Présentation de l'éditeur :

 

"Un jour d’avril 1623, le poète Théophile de Viau est arrêté, jeté à la Conciergerie, puis condamné au bûcher. On lui reproche un sonnet obscène, « Phyllis, tout est foutu…». La syphilis et ses effets morbides, le plaisir solitaire, l’invocation divine mêlée à la luxure, la sodomie : le fringant jeune homme n’y était pas allé de main morte ! La justice civile et le pouvoir ecclésiastique se sont unis pour frapper fort et, par ce procès exemplaire, mettre fin à la vague de pornographie qui, depuis 1600, envahit les étals des libraires.
     La poésie érotique avait prospéré au XVIe siècle, mais, hédoniste et joyeuse, elle ne cherchait pas le scandale. Faire l’amour, pour Ronsard et ses contemporains, c’est participer à la vie du cosmos et tenir son rôle dans le grand jeu de la sexualité universelle. L’attrait du nu, la volupté des corps inspirent des vers qui, sans honte, célèbrent le plaisir des sens. Si le ton monte, au tournant du siècle, et fait basculer Éros dans la provocation, c’est que la discipline religieuse et morale s’est renforcée – on est alors en pleine Contre-Réforme – et que les esprits libres répondent à l’intimidation par la bravade. Ouvertement avant le procès de Théophile, clandestinement après, des poètes sulfureux évoquent des figures louches et des pratiques interdites, explorent tous les registres de l’abjection et descendent dans l’enfer du sexe, sur un ton qui, tantôt drôle, tantôt lugubre, est toujours polémique.
    À travers cent soixante-quinze poèmes d’auteurs le plus souvent mal connus, ou demeurés anonymes, cette anthologie, organisée par thèmes, entraîne le lecteur de l’épanouissement à la transgression, de l’érotisme à la pornographie."


 

 

 

 

Surréalisme

Titre : Deux faces de l'univers érotique de Jacques Abeille

Auteur : Eric Vauthier

Source : http://www.lelitteraire.com

 

Poète, romancier et nouvelliste né en 1942, le Bordelais Jacques Abeille peut être à juste titre considéré comme l'un des derniers grands représentants du surréalisme en France - un écrivain aussi discret que précieux dont un petit cercle de lecteurs fidèles savoure en secret chacun des ouvrages orfévrés. Collaborateur dès 1959 de La Brèche, revue dirigée par André Breton, il participe régulièrement au Bulletin de Liaison Surréaliste de 1971 à 1976. Ce n'est toutefois qu'en 1981 que paraît chez Flammarion Les Jardins statuaires, oeuvre qui demeure à ce jour le titre le plus connu de Jacques Abeille - le seul en tout cas qui ait connu les honneurs d'une réédition, grâce aux soins de Joëlle Losfeld. Avec ce premier roman à mi-chemin du surréalisme et du fantastique, ll'écrivain jette les bases d'un grand "Cycle des contrées" qui, encore inachevé, compte à ce jour plusieurs volumes parus chez différents éditeurs, dont Les Carnets de l'explorateur perdu (Ombres, 1993), premier recueil de nouvelles de notre auteur. > lire la suite

 

Une interview de Jacques Abeille sur : http://www.lelibraire.com

 

(Extrait) - "Si je n'étais pas écrivain, je serais pervers. La perversion présente quelque chose de plus étroit et répétitif. Quelqu'un qui vit sur la répétition est un masochiste, quelqu'un de théâtral. Ce qu'Artaud voulait dénouer -un théâtre sans répétitions. Ce mouvement circulaire de la perversion... Écrire ouvre un passage au-delà du cercle. J'ai une grande méfiance vis-à-vis de la perversion. Ça s'insère très bien dans la vie quotidienne, les pervers. Le livre d'un psychanalyste, Le Harcèlement moral, montre bien à quel point les pervers trouvent bien leur place. Le pervers, c'est le médiocre, mais vainqueur à l'usure. Autour de nous, c'est ce qui se passe : comment des personnalités assez creuses arrivent à dévorer des tempéraments généreux. Mes nouvelles racontent le contraire; du moins j'aimerais. Des personnalités assez pauvres qui ont la chance de brusquement s'ouvrir à de l'exceptionnel."

 

 

 

 

 

 


Marie-Laure Dagoit

Derrière la salle de bain

 

 

 

 

> Anna Mori, sur http://www.laspirale.org : " Editrice des très souterraines éditions Derrière la salle de bain, Marie-Laure Dagoit publie des livres érotiques, en forme d'objets sexuels, qui parlent de fellation avec émotion. C'est si rare ! Elle y décrit les filles comme de dociles poupées que des hommes sans visage viennent visiter dans leurs alcoves.
Dessous de soie, parfums vaporeux, vertiges et séductions : l'éternel féminin est de retour. Alors que des auteurs soi-disant érotiques sortent des best-seller sans âme, Marie-Laure publie en secret de ravissants ouvrages plein de mots bouleversants, fabriqués à la main avec les moyens du bord et distribués dans un réseau d'intimes grandissant ?"
L'interview qui suit la notice de présentation vaut le détour...

 

> La langue et les mots de Dagoit, sur le site de France Culture, présentatio pour l'émission "Culture +" du vendredi 17 décembre 2004

 

> On trouve une bibliographie là : www.arl-haute-normandie.fr ; mais aussi sur le site du CIPM

 

 

   

 

 

> Surtout le blog de Marie-Laure Dagoit c'est ici : http://marielauredagoit.blogspot.com

 

> Le Myspace du duo poético-musical qu'elle forme avec Laurent La Torpille : Rose cabine

 


 

   

 

 

 

 

 

 

 


 

Autres sites

 

Un répertoire très (très) fourni en matière de poésie érotique

 

Autres liens, autre signes, contient notamment un compte-rendu du livre de Marcel Béalu, Anthologie de la Poésie érotique, réédité chez Seghers

 

 

 

 

Exposition

 

L'Enfer de la Bibliothèque

 

Exposition  

L'Enfer de la Bibliothèque

Eros au secret
 

A l’occasion de l’exposition L’Enfer de la bibliothèque, Eros au secret présentée sur le site François-Mitterrand jusqu’au 2 mars 2008, et de l’atelier du livre du 11 décembre 2007 consacré à la censure dans le monde du livre, une trentaine d’ouvrages sur ce thème sont présentés en salle E. Une bibliographie, comportant également une chronologie de l’histoire de la censure des origines à nos jours, complète cette sélection

> Voir aussi l'article paru dans Libération : "Doux frissons en Enfer"

 

 

10/02/2008

 

 

     

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