
Les Evénements du mois de Mai 2008
de
Mardi 13 mai à 19h
Pentti Holappa et la poésie
finlandaise contemporaine
Mardi 20 mai à 19h
Les Poètes
de Colette Magny
Mardi 27 mai à 19h
La République
des poètes # 8
Mardi 27 mai à 21h
L’Ange divulgué - Poèmes de Gabriel Garran
30 mai, 31 mai et 1er juin
Caminante – Antonio
Machado – Anne Alvaro
Maison de la Poésie
Passage Molière
157, rue Saint Martin
75003 Paris
01 44 54 53 00
Contact
presse
Annabelle Mathieu
LD
01 44 54 53 14
amathieu@maisondelapoesieparis.com
![]()
Mardi 13 mai à 19 h grande
salle
Soirée dirigée par Claude
Guerre
Avec Jyrki Kiiskinen et Guy Goffette
Contrairement à ce qui avait été annoncé dans un premier
temps
Manifestation
organisée dans le cadre de « 100% Finlande », festival finlandais en France -
printemps 2008.
Pentti Holappa est le grand poète
national finlandais. Né en 1927
Jyrki Kiiskinen
Claude Guerre
LA MATIÈRE EST LANGAGE
Quelqu’un a murmuré : Montagne ― et
elle s’est levée de la nuit en grondant,
quelqu’un a sommé la mer
J’ai prononcé ton nom
Ainsi donc la matière est langage. Dans le vide absolu
tracent des galaxies
que je regarde
sous ta propre lumière dans un autre univers. Toi
que je ne sais nommer
Pentti Holappa
Pentti Holappa
Pentti Vihtori
Holappa est né le 11 Août 1927 dans le nord de
Bibliographie en français
Portrait d’un ami (roman)
N’aie pas peur suivi de Images Naturelles
Les Mots longs
La Voix de l’éléphant suivi de Sur la peau du tambour
Jyrki Kiiskinen
Né en 1963
Après cinq recueils de poèmes
Prix des places
Plein tarif : 10
€
Tarif réduit : 5
€ (Pass Poésie)
Mardi 20 mai à 19h –
grande salle
Les poètes de Colette Magny
Mise en scène Claude Guerre
Avec Odja Llorca
Musiciens :
distribution en cours
Colette Magny chantait les poètes : Hugo
Me voici devant un des rêves de ma vie que la Maison de la
Poésie seule pouvait mettre en place
Cette chanteuse incomparable laisse trente chefs-d’œuvre,
elle sillonna le pays de Bobino à l’Olympia
J’ai transmis le goût et l’exigence du rapport entre le
texte et la musique qui fondait l’œuvre en scène de Colette Magny à une jeune
comédienne chanteuse
La plus haute poésie portée au public par la musique la
plus éclatante.
Claude Guerre
Colette Magny
(1926-1997)
Secrétaire dans un organisme international, Colette Magny
attend dix-sept ans avant de céder à ses aspirations et se lancer dans
Colette Magny a rendu un hommage à Antonin Artaud, mis en
musique des textes d'Arthur Rimbaud, Antonio Machado, Louise Labé, Pablo Néruda, Victor Hugo. Elle a également interprété des
chansons de Vittorio Jarra et de Violetta
Parra, chanteurs chiliens "Les gens de la
moyenne".
Magny chante l'homme, la révolte, la tête haute sans
jamais baisser la garde.
Authentique et entière, elle l'est toujours restée malgré
les critiques et les quolibets, la censure et l'ignorance, pour être cette
grande dame de la chanson française, hélas trop oubliée.
Un dernier disque de blues-rap,
autoproduit, verra le jour en 1991, comme le chant du cygne d'une artiste pas vraiment comme
les autres. Refusant de se courber face au système au détriment de la
médiatisation de sa carrière,
pionnière du rejet par les maisons de disque, Colette Magny n'aura pas courbé
l'échine et ainsi marqué une génération.
Prix des places
Plein tarif : 10
€
Tarif réduit : 5
€ (Pass Poésie)
Mardi
27 mai 08 à 19 h - foyer
La république des
poètes # 8
Conçue et animée par Marc Blanchet
Depuis octobre 2007, la Maison de la Poésie propose La république des poètes, une rencontre
mensuelle conçue et animée par Marc Blanchet.
Ces revues parlées suivent
l’actualité poétique (publication de livres et de revues, hommages et
anniversaires, présentation de jeunes auteurs, etc.).
À chaque
nouvelle république, les invités qui
sont à l’honneur, lisent des extraits de leur œuvre. En fin de rendez-vous, de
nouveaux coups de cœur récemment édités sont présentés.
Entrée libre (sans réservation) dans la limite
des places disponibles
Mardi
27 mai 2008 à 21 h – grande salle
L’Ange divulgué – Poèmes de Gabriel Garran
Entre vie, théâtre et poésie, où sont les
frontières ?
Avec :
Francine Bergé, Audrey Bonnet, Tchéky
Karyo, Aïssa Maïga,
Layla Metssitane,
Dominique Pinon, Soazig Oligo,
Pierre Vial Sociétaire
de
Mise en
voix et musique originale : Romain Kronenberg
Mise en lumière de cet explorateur inattendu, ce magicien
de mots, extraits de son itinéraire mental (fragments, biographies express,
inventeur d’électrochocs, sonnets au registre varié, octets, respiration
frivole) : ses découvreurs s’appellent Claude Guerre et Michel Archimbaud.
L’homme est fait pour plusieurs
voyages. Celui-ci a commencé autour de mes dix-sept ans, un chemin latéral à
tout ce que j’ai entrepris ensuite. Pérégrinations, diversité, gardien de
chèvres, coursier d’usine ou veilleur de nuit, avant que le théâtre
m’apparaisse comme la seule issue possible.
De Sartre à Shakespeare, de O’Neill
à Tchekhov, de Tchicaya U Tam’Si
à Larry Tremblay, d’Emily
Dickinson à Aimé Césaire, je n’ai cessé de sillonner les textes, d’immerger
dans les fonds abyssaux des manuscrits de Strindberg, d’Adamov, ou Gary.
D’une génération fondatrice
d’entreprise, de public, de la banlieue à
« L’enfance, encore l’enfance,
toujours l’enfance » comme disait Stendhal. Le feu froid indélébile des
griffures reste sous l’épiderme. Nous passons notre vie à chercher ce qui dès
le départ est en nous, et frissonnant d’avenir, naviguons entre l’incurable et
le remédiable
Ecrire est un ajout supplémentaire à soi-même. Elucidation
secrète de son entendement du monde,
complexité et chaos, un bout d’âme qui cherche une oreille. J’ouvre
quelques extraits d’un journal atypique. Entre vie, théâtre, poésie, où sont
les frontières ?
Gabriel Garran
Une
soirée présentée par le PARLOIR CONTEMPORAIN. Durée : 1h10
Ce jour, 27 mai paraîtra L’Ange divulgué aux Editions Michel Archimbaud.
Nous tenons à votre disposition les poèmes de Gabriel Garran
Prix des places
Plein tarif : 10
€
Tarif réduit : 5
€ (Pass Poésie)
Vendredi 30 mai à 21h,
samedi 31 mai à 21h, dimanche 1er juin à 17h
Caminante – Antonio Machado – Anne Alvaro
Avec Anne Alvaro
Guitare
Pedro Soler
– Violoncelle Gaspar Claus
Lumière
Emmanuelle Phelippeau-Viallard
|
|
no
hay camino se
hace camino al andar il
n'y a pas de chemin le
chemin se fait en |
Le poète
Anne Alvaro fait entendre le grand poète espagnol
Antonio Machado dans sa langue. « C’est Pedro Soler
qui avec sa guitare m’a guidée vers Machado
Anne Alvaro propose un choix de textes depuis les
profonds poèmes des Soledades
jusqu’aux vifs haïkus des Nuevas Canciones en passant par des dialogues enjoués de Juan
de Mairena. Ce sont Pedro Soler
à la guitare et Gaspar Claus au violoncelle qui accompagnent
Claude Guerre
Le
Voyageur
Voyageur, le chemin
C'est les traces de tes pas
C'est tout; voyageur,
il n'y a pas de chemin,
Le chemin se fait en marchant
Le chemin se fait en marchant
Et quand tu regardes en arrière
Tu vois le sentier que jamais
Tu ne dois à nouveau fouler
Voyageur! Il n'y a pas de chemins
Rien que des sillages sur la mer.
Tout passe et tout demeure
Mais notre affaire est de passer
De passer en traçant
Des chemins
Des chemins sur la mer
Antonio Machado
Un des
plus grands poètes espagnols du XXème siècle
Prix des places
Plein
tarif : 20 €
Tarifs
réduits : 15 € (+ de 60
ans / collectivités / habitants des 3e et 4e / groupes
d’amis)
10 € (- de 30 ans / dem. d’emploi /
intermittents / groupes scolaires / dernier mercredi du mois / Pass Poésie)
En
mai, la Maison de la Poésie présente également les manifestations :
Spectacles
à Jusqu’au
25 mai (grande salle - du mercredi au samedi à 21h, dimanche à 17h)
Le
Cul de Judas d’Antonio Lobo Antunes
Adapté,
mis en scène et interprété par François
Duval
"Le
Cul de Judas", c'est le bourbier angolais dans lequel s'enferra l'armée
coloniale portugaise au début des années 70. Cette "putain de guerre"
est ici au centre du récit, un torrentiel monologue intérieur du narrateur,
ancien médecin aux armées, revenu détruit d'Angola, et racontant son enfer tout
au long d'une nuit de beuverie à une inconnue dans un bar improbable ou
peut-être dans son appartement vide. Mais, au-delà l'épopée lyrique et le
télescopage du passé et du présent, s'inscrivent en creux la difficulté des
relations entre les sexes et une profonde mélancolie sous-tendue par un humour
acide. Dans ses conversations avec Maria Luisa Blanco
(Bourgois - Editeur ), Antonio Lobo
Antunes révélait : "l'intrigue ne m'intéresse
pas ; ce que je voudrais, c'est ne pas qu'on me lise, mais qu'on vive le livre.
Les émotions viennent avant les mots et, mon but, c'est de traduire les
émotions, de faire en sorte que les mots "signifient" ces émotions.
Voilà l'impossible défi, mais je crois qu'il faut essayer de le relever". Ainsi
le théâtre apparaît comme un catalyseur de la beauté et de la densité de la
prose d'Antonio Lobo Antunes.
à Jusqu’au
22 juin (grande salle - du mercredi au samedi à 19h, dimanche à 15h)
Le Festival Jeune Création
Après avoir consacré sa saison
d’hiver à l’amour et à l’érotisme, la Maison de la Poésie place son printemps
sous l’égide de la poétique politique. En cette période qui se voudrait de
commémoration des luttes des années soixante, nous préférons l’interrogation et
la discussion, voire
Six compagnies, 7 metteurs en scène Frédérique Loliée,
Élise Vigier, Patrick Zuzalla, Laurent Vacher,
à Du
14 mai au 15 juin (petite salle – du mercredi au samedi à 19h, dimanche à 15h)
Enfant, je passais mes vacances
d’été dans les colonies de vacances de
Exposition
à jusqu’au 30 juin (côté Galerie – mer/vend. 16h-19h,
sam. 15h-19h, dim. 14h-17h)
Répertoire
des apparitions
par
Zéno Bianu, Michel Mousseau et Jean-Jacques
Nguyen
Dans le cadre de sa résidence à la
Maison de la Poésie et à l’occasion de la publication du livre d’artiste Répertoire des apparitions (éditions Dumerchez), Zéno Bianu invite Michel Mousseau, peintre, et
Jean-Jacques Nguyen, vidéaste, à répondre à cette
proposition d’Octavio Paz :
« L’espace n’est pas une étendue, mais l’aimant des apparitions. »
Les poèmes et les « écritures » de Zéno Bianu, les peintures et les
« lisières » de Michel Mousseau, les vidéos et les « visions
particulaires » de Jean-Jacques Nguyen entrent
en synergie dans cette exposition pour créer une chambre d’échos visuels. Transformant
la galerie de la Maison de la Poésie en espace de méditation, les trois
artistes tissent une complicité singulière et poursuivent leur exploration de
l’« infiniment sensible ».